Crise Renault F1 PEU DE SIGNAUX MAIS DES SIGNAUX FORTS
Quand la gestion d’une crise s’appuie sur une stratégie d’entreprise,
sur une culture, alors ça se passe bien mieux. L’exemple actuel de la crise Renault en F1 est particulièrement significatif. La stratégie du « Plaider Coupable » a été payante. Et il y a tout à parier que l’image de Renault n’en subira pas de graves conséquences. Et pourquoi pas en sortir grandie ?
Renault a tout assumé et ne s’est jamais retrouvé dans la position de celui qui subit les événements.
Temps #1 : Renault reconnaît rapidement les faits
Temps #2 : Renault se sépare très vite des « coupables »
Temps #3 : Renault se présente au Tribunal de la FIA avec un dossier clean (mesures prises)
Temps #4 : Renault bénéficie d’une condamnation qui évite le pire
Temps #5 : Renault annonce qu’il s’exprimera dans quelques jours
Accusé de tricherie, Renault a toujours su faire preuve d’intégrité et de morale. Coup de maître… Se sortir d’un mauvais pas est toujours possible. Encore faut-il parfaitement maîtriser sa communication et la
« Première Heure », les premiers moments d’une crise. Tout un symbole dans une discipline sportive où le départ est déterminant ! Encore faut-il réussir les qualifs…
Il sera particulièrement instructif de voir ce que Renault annoncera dans les prochains jours. Abandon de la F1 ou pas. Si toujours dans la course, la marque y sera comment, avec quel patron (Prost ou pas,
garant de l’intégrité mais pas d’un management gagnant d’une écurie) ?
Comment accompagner la stratégie très ambitieuse du développement de la voiture électrique avec un engagement fort en F1 ? Un sport qui demeure cependant un des plus populaires au monde.
Dans toute crise se cachent des opportunités. Heureux ceux qui savent les dénicher. sans doute un atout fort de management pour les temps à venir.
Quel rebond Renault va-t’il choisir ?