Quand les réseaux sociaux deviennent des alliés des journalistes
Depuis la réélection du président Iranien Mahmoud Ahmadinejad le 13 Juin 2009, les opposants du parti vert de Mir Hossein Moussavi se sont insurgés contre ses résultats, jugés falsifiés. Une polémique qui entraîne de nombreuses manifestations d’une rare violence.
Aujourd’hui, les journalistes du monde entier se voient interdire l’accès au pays et les moyens de communication comme Internet ou les téléphones portables sont actuellement censurés ou brouillés. Une situation insoutenable pour un peuple qui souhaite faire réagir l’opinion publique.
Grâce aux As de l’informatique Iraniens, les blocages peuvent être déjoués. Ainsi, l’accès aux réseaux sociaux comme Twitter permet de poster des mini messages et de maintenir informée la communauté internationale sur la situation actuelle. Une source d’information pertinente qui « recense les personnalités arrêtées, les violences policières un peu partout dans le pays, et les émeutes qui prennent, dans une ville ou dans une autre» selon le blog de Fawzi Benabdallah.
Un site qui semble être pris au sérieux puisque l’Etat Américain a demandé à Twitter de ne pas être interrompu le temps des émeutes, souligne Vincent Abry. Une information confirmée par ReadWriteWeb, qui nous informe que le cofondateur Biz Stone reportera la maintenance du site pour garder son rôle d’outil de communication en Iran.
Néanmoins, les informations doivent être vérifiées avec prudence, puisqu’elles sont souvent diffusées par des partisans sans réelle objectivité et même parfois contradictoires. Readwriteweb précise que « peu d’entre eux émane d’une source clairement identifiée, mais quoi qu’il en soit, le flux de Twitter est devenu l’endroit où partager des liens et rendre compte de ce qu’il se passe en Iran. »












